mardi 13 mai 2008

The last one...

Dernière session de windsurf à Sprecks avant que les alizés ne nous fassent faux bond pour le reste du séjour, dernières images d'une belle fin de journée...

vendredi 9 mai 2008

Hommage à Marion

Ma douce soeur ayant fait 15 000 km pour venir nous apporter trois livres (les membres de la 2r connection sont de grands dévoreurs), nous nous devions de lui rendre hommage. 
Voici donc un petit extrait de son voyage initiatique à Maui.

"Après avoir traversé l'Atlantique à bord d'une chaloupe, les Etats-Unis à dos de mule, puis une partie du Pacifique en deltaplane, Marion arrive toute fraîche au port baleinier de Lahaina.
Heureuse d'avoir voyagé sans encombres, elle décide de fêter ça au pub du port, où elle rencontre Harty, pêcheur sympa du coin.
Ils échangent quelques mots, et enchainent les chopes, Harty étant heureux de trouver enfin une camarade de boisson.
Totalement à l'aise, Marion commence à taquiner Harty, jusqu'à lui chatouiller les poils du nez..

Erreur, jeune étrangère, le chatouillage de poils de nez de marin est ici une insulte ultime et un geste passible de la peine la plus douloureuse: flagellation d'oursins jusqu'à ce que mort s'en suive.
Marion comprend rapidement l'énorme bourde qu'elle vient de commettre et tente de s'enfuir par tous les moyens...


Tout d'abord en volant du matériel de windsurf , mais les chopines n'aidant pas, Marion ne peux pas aller bien loin. 
Elle laisse tomber la planche pour grimper sur un énorme rock. Harty l'attendant en bas, elle décide de lui faire le coup du saut du crapaud pour l'effrayer. 


En vain, il en a vu d'autres le vieux loup de mer !
Elle décide alors de se hisser à la force de ses bras au sommet d'un endroit impossible à atteindre pour un marin imbibé et boiteux...

Le sommet de l'Haleakala ! 

Harty semé, Marion sauvée ! "

The end.

mardi 6 mai 2008

Ho'okipa photoshootings #3

lundi 5 mai 2008

Ho'okipla

Hier Ho'okipa ressemblait plus à un une piste bleue qu'à un champ de bosses. Mais que faire pour pallier à ce manque cruel de houle ? La 2r connection, jamais en manque d'idées, a plus d'un aileron dans son quiver...

Mais ou est passé le spot mythique ?

Faute de vagues à se mettre sous l'aileron donc, nous avons décidé de faire un downwind jusqu'à Sprecks, Carole s'occupant de la logistique et de la sécurité en voiture. Rien de bien terrible quand même, la distance à parcourir n'excédant pas 10 bornes. Ben oui, on n'est pas inconscients non plus.

Admirez comme j'enfile aisément mon mât dans le fourreau.

Petite pause à Tavares bay, pour constater que la houle n'est pas de la partie ici non plus...

Puis arrivée sans encombres à Sprecks où la foule du dimanche s'est rassemblée pour profiter de l'alizé dominical. Carole grée sa 4.2 (alors que je suis en 4.0 mais la bûcheronne n'a peur de rien) et on finit avec une petite session de freestyle  avant de rentrer par les champs d'ananas...

... sous les averses.

The colors of the rainbow, so pretty in the sky
Are also on the faces of people from hawaii
And I think to myself...
(C) LPM

vendredi 2 mai 2008

What a wonderful world ...

... and beautiful landscape, isn't it ?

A cause des divers traumatismes de notre fine équipe, JM et son pied multi-sacagé, Carole et son otite, émilion et son doigt tordu, il y a des jours où il faut savoir lever le pied (prenez exemple sur Carole...) et où une petite aventure dans le Maui sauvage vaut mieux qu'une grosse session de boîtage.

Maui et ses plantations d'ananas à perte de vue.

L'archipel hawaiien est le royaume de l'ananas qui y fut introduit en 1813. Sa cultlure prit son essor sous l'impulsion de James Dole (sisi vous avez déja vu son nom sur les cagettes de fruit des grandes surfaces) et est devenu depuis 1899 le premier importateur mondial de nananas. (C'était le petit aparté culturel, j'espère que cela ne vous a pas trop ennuyé)

D'ailleurs pour ceux que ça intéresserait, un ananas en train de murir au soleil ça se présente comme ça. Je préfère le signaler car nous même l'avons appris il y a peu ...

Les daltons descendent vers la mer, toujours inexorablement attirés par cette masse liquide. Mais où est encore passé Averel ?

Recherche désepérément jardinier compétent pour mettre de l'ordre dans ce fourbi.

Petite pose entre quatre cailloux ...

... pour avoir le temps (c'est pas comme si on était en vacances) d'apprécier la beauté des éléments ...

... pose qui n'aurait pas tourné au drame si Carole n'avait pas voulu garder tout le bon miam-miam pour elle toute seule. Marion et JM sont sur le point de corriger la pauvrette...

Allez un petit effort d'imagination et vous avez le droit en prime à un trip dans les terres arides africaines.

Enfin, le premier qui sera en mesure de parfaire notre instruction en nous dévoilant le nom de cet arbre au fruit étrange, recevra ...

... les applaudissements délibérés de Carole et le fameux sprint dans les rochers de l'émilion.

Je tiens à préciser que si vous voyez sur ces images le côté idyllique de Maui, la réalité diffère légèrement. Le Maui non-touristique est bien peu sécurisé et recommandable. Le recyclage des déchets (notamment des voitures et des appareils éléctroménagers) ne doit pas être totalement gratuit sur l'île, alors les gens préfèrent s'en débarraser dans la nature. Bien que les endroits fréquentés, zones urbaines, bords de route, beach-parks, etc... soient d'une propreté irréprochable, dès que l'on s'aventure un peu à l'écart des sentiers balisés, à travers les champs d'ananas, les plages sauvages, il n'est pas rare (et même très courant) de voire des gazinières et appareils en tous genres qui finissent leurs jours balancés dans la mer depuis le haut de la falaise, des carcasses de voitures retournées, saccagées, démantelées, criblées d'impacts de balles, ainsi que des campements improvisés où rôdent des gens à l'air bien peu commode, où se déroulent des combats de coqs clandestins, et il est bien imprudent de laisser sa voiture seule, à l'écart des zones fréquentées, et fréquentables... et oui Maui possède aussi son côté sombre. Ouf, on est encore vivants.

jeudi 1 mai 2008

Some-flowers, deuxième...

Je voudrais juste rétablir la vérité à propos de notre chat, some-flowers, suite à la photo publiée par Jean-Mat. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, c'est un animal plein de bravesse, de tendrité et de gentilure, qui n'a d'étrange que son nom. Quand la voisine apprend qu'elle doit garder quelques fleurs pour le weekend, elle est à chaque fois déçue du bouquet...

Le chawaiien dans son activité favorite, ne rien faire.

En plus de ça, nos deux zanimaux se surveillent mutuellement à chaque barbecue pour une équitable répartition des restes de poulet au paprica-gingembre préparé par chef JM.

Notre troisième et nouveau compagnon de jeux, à mi chemin entre le loup, le porcinet et le chien. Pour qu'il se fende la gueule à ce point, la blague que lui raconte Carole doit vraiment être drôle...

mercredi 30 avril 2008

Trouvé dans le Maui News...

Comme quoi les Américains ont de l'autodérision.

dimanche 27 avril 2008

The Butterfly Effect, le clip.


samedi 26 avril 2008

Comme des poissons dans l'eau.

Ces derniers jours ont été riches en baignades. Entre sessions de surf et jeux dans les cascades, nous commençons à avoir des nageoires qui poussent.
Avant-hier, les frangins 2r ont animé gratuitement les Twin-falls : un spectacle épatant digne du cirque Pinder suscitant les "Ohh", "Wahaa" "Oh my god, look at them !" du public en délire...


Un numéro également risqué avec des sauts de plus de 4 m dans de l'eau pleine de germes (risques d'attraper la lepterosis)...


Hier, les frèros sont allés repousser leurs limites et se prendre des montées d'adrénaline à Hookipa (des vagues hautes comme les rochers de la veille), et nous, les frangines, sommes allées brouter du bambou.



Mais pas seulement ! Nous avons cherché les 4 falls de Na'ili-haele. Après avoir bravé la bamboo forest, les "chemins qui ne mènent à rien", le mur de pierre à escalader avec la seule force de nos bras (moyennement musclés...), les champs de gingembre sauvage et la traversée périlleuse de la longue mare ...

nous avons enfin atteint la 4ème chute, qui était forcément la plus grande et la plus belle.

Nous avons laissé quelques traces de notre passage et sommes retournées à la civilisation.
Comme quoi, même sans surfer du GrHookipa, on peut avoir des sensations...

vendredi 25 avril 2008

Pas de message aujourd'hui.

jeudi 24 avril 2008


Surf aujourd'hui avec de belles conditions à Ho'okipa et plus d'une cinquantaine de gonzes à l'eau, incroyable. Heureusement, il y a trois pics.


A Tavares bay on échappe à la foule mais les vagues sont deux fois plus petites et les rochers sanctionnent les "tout-droit".



La réponse à la question d'hier est sur cette photo, quoiqu'on ne sait toujours pas à qui appartient la culotte.

Edition : C'est celle de Carole, bien sur !

C'est qui qu'a le plus gros ?

mercredi 23 avril 2008

The wind is gone..

..for a while, mais il devrait revenir doucement en fin de semaine. Heureusement il reste un peu de houle de nord, donc du surf en vue...
Samedi nous avons accueilli une nouvelle pensionnaire dans notre antre, fraichement catapultée depuis la Gaule, j'ai nommé Marion. Elle souffre beaucoup, ce n'est pas que l'on soit méchants avec elle (un peu tout de même c'est vrai) mais c'est plutôt le soleil qui l'a prise en grippe et qui lui fait passer des nuits torrides. Torride, c'est le mot, la faute à une application de crème solaire encore un peu hésitante, problème que nous n'avons plus, nous, les vieux roublards de l'île !
Servez vous un petit café, que je vous raconte la suite.

Ces derniers jours ont donc été arrosés par un vent nucléaire, la navigation se résumait en gros à un concours de speedloops...

un speedloop pour papa

un speedloop pour maman. Notez le parfait mimétisme ! Auraient-ils un lien de parenté quelconque ?

et un jibe pour some flowers.


Some flowers, c'est lui (sisi c'est un chat)

Mais ce matin, le vent s'en est allé, les filles aussi (parties à Laperouse Bay matter les rochers), nous laissant seuls comme deux ronds de flan. Alors évidemment, on a commencé par aller surfer à Ho'okipa, pour une fois cétait pas trop mal. Puis on s'est gavés de poulet au barbecue, suite à quoi j'ai fait fondre la cafetière (ça devient ma spécialité) et fort de ma performance je me suis accordé une petite sieste avant de remettre le couvert ce soir à Ho'okipa.

Pour finir il a fallu préparer le poisson du soir, sauce gingembre-coco, une innovation signée Carole. Qui dit coco dit cocotier, d'où la question du jour : Qui est cet l'athlète chargé de décrocher le fruit du cocotier ? Et la question bonus : A qui appartient ce slip ?

samedi 19 avril 2008

The Butterfly Effect

... ou, le glory day de Carole.
Le Butterfly Effect, c'est un rassemblement de windsurfeuses, kitesurfeuses et paddleboardeuses pour un downwind et plein d'autres activités super fun : faire des étirements en roulant les fesses, crier YouhouYeahhhh et applaudir, boire du café et crier YouhouuuYeahhhh et applaudir, descendre d'Hookipa à Sprecks et crier YouhouuuuYeahhhhh en arrivant sous les applaudissements...
Jusqu'à ce moment là, je ne me sentais pas vraiment à ma place, voir le sourire crispé ci dessous, pas vraiment digne d'entrer dans le Dakine team.

Puis départ de Sprecks pour rejoindre Kanaha (mise à l'eau trop délicate pour moi à Hookipa). Au début, c'était vraiment sympa : du vent, mais pile bien pour ma 3.7 Goldenpower, et des petites vagues.
Mais arrivée au large de Camp One, je me suis trouvée un peu moins fière dans des creux de 4m. Les gentilles Carine Camboulives, Juliana Farias, Anne-Marie Reichman m'ont bien encouragé, et L'Emile, fidèle chevalier, me surveillait du coin de l'oeil.

Je suis arrivée à Kanaha en vie mais fatiguée comme après un marathon couru dans la montagne.

Puis nous avons mangé des cookies, reçu des sacs Dakine et crié Youhouuu Yeahhh en s'auto-applaudissant (parce que c'est comme ça chez Mc Donald, on s'auto-aime, Youhou Yeahhh, Girl Power !).

Je me moque mais c'était une très bonne journée. En plus, pour ne rien gâcher, j'ai gagné un super sac valise Dakine à la loterie. Youhouuuuyeahhhh !

Merci à Jean-Mat mon coach et l'Emile ma sécu sans qui cet exploit n'aurait pas été possible. Merci à Robby et ses copines pour les canettes de RedBull et les stickers têtes de pirates.

Le compte rendu video devrait arriver dans les prochains jours.

Carole

jeudi 17 avril 2008

Photoshootings & Co, #2

Quand Ho'okipa se fache, parfois, ca fait mal, la preuve en images. D'ailleurs il semblerait que Victor (celui qui rentre s'abriter) se soit blessé il y a quelques jours, mais ce n'est qu'une rumeur.

Pendant que Brawzinho pose son flaka, Boujmaa se fait une petite série de pompes en bas de la vague, les plus dures.

Ricardo, l'as du dérapage incontrôlé, ne va pas tarder à faire des galipettes dans la mousse.

Kauli est un peu à la bourre, une fois n'est pas coutume.

Laird Hamilton taxe, le vilain...

Le pauvre bougre en bas va se prendre au mieux une vague sur la tête, au pire un champion du monde sur le dos.

Jaws a plus d'un tour dans son sac

Ci-dessous un article récupéré dans le "Free surf magazine" (volume 5, numéro 4). Allez, un peu de courage, zoomez et écarquillez les yeux pour réussir à lire ! Et n'oubliez pas de cliquer sur l'image pour l'agrandir...

Pour info, Peahi est le nom hawaiien de Jaws, the vague mythique tout près de chez nous. Autres indications pour une meilleure compréhension du texte:
-80 foot face : la vague fait un peu plus de 24 mètres de haut (vue de face)
-"sustainable": soutenable, traduit en français par durable
-250 mph = 400 km/h
Pour le reste, il y a le petit schéma.






La prochaine fois que je croise Laird Hamilton sous la douche d'Hookipa, je lui en touche deux mots pour avoir plus de détails sur le projet !
Pour tous ceux qui ont l'intention de venir sur Maui et de voir Jaws, pensez à louer un 4x4, car nous avec notre vieux Chrysler, on a failli rester coincé dans les ananas (et nous sommes rentrés bredouilles !).

mercredi 16 avril 2008

La faune

Les Z'animos, nous on aime, surtout ceux au chocolat (gourmandise requise). Et devant les questions recurrentes sur la faune locale, nous nous voyons dans l'obligation d'apporter plus de précisions à ce sujet.
Le premier, est incontestablement le roi des animaux, il aime la sieste, soigner sa crinière et se faire servir par la femelle :

Il s'agit de l'emilion bien sur, ici dans son activité principale : le checkage, les plus assidus d'entre vous l'auront deviné.
Le second a compris qu'à Maui la vie est douce et aime par dessus tout faire la sieste après sa session de windsurf...

Cet animo, c'est Beja.

On continue avec notre meilleur ami, qui nous fait faire des gecko-nomies en insecticide avec sa grande langue.

Bon, celui-là n'a pas du manger que des moustiques, c'est vrai.

Pour finir, le méchant qui fait mal. On l'a trouvé sur le lit, Carole a failli trouer le plafond en le découvrant :

Le centapid, scolopendre en francais, dont la morsure est plutôt douloureuse parait-il...

mardi 15 avril 2008

Frustration, le clip.

Hop, la video de la session qui fait mal. Pas de quoi fouetter un chat mais juste assez pour faire capituler mon pied droit. C'est un traître, ce faible.

lundi 14 avril 2008

Photoshootings & Co, #1

Me voilà immobilisé à la maison pour cause de pied meurtri, le bougre n'a pas survécu à la session d'avant-hier ! Tout juste 5 jours que je renaviguais avec retenue, mais une vague un peu traître à eu raison de ma prudence. Le revoilà tout gonflé et bleu, qui a dit que la vie était un éternel recommencement ?
J'en profite donc pour vous tenir au courant des derniers potins, pendant que mon crumble aux pommes dore dans le four. 

Du grand spectacle à la Mecque hier avec des conditions "hivernales". Séries overmast et pluie intermittente n'empêchent pas les photographes de se mettre à l'eau pour shooter la crème des riders étrennant leur tout nouveau matos.

Déballage de voiles, dont quelques-unes ne survivront pas à la session.

LA butte fait salle comble avec un concours de gros objectifs.


Du single au tri fin, tout y passe ! Bien que ce soient les photoshootings des marques, peu de boards sont de production, comme en atteste le petit logo Quatro sur le tail de ces dernières.


Marcilio Browne, incontestablement le maître du spot aujourd'hui. Ce type est très fort, il pose tout.


Jp et Pryde se "brésiliseraient"-ils ?

Un helico qui tourne au dessus d'Ho'okipa. A son bord, photographes et cameramen sont chargés de shooter les riders North Sails tout de matos 2009 équipés.

Raphaël Filipi, arrivé à Maui il y a quelques jours se fend de son plus beau boardshort et impressionne les photographes.


Histoire de réglages entre Francisco Goya et Jason Diffin...


La pluie du soir oblige les caméramans à sortir les housses de pluie, et Victor à rentrer s'abriter. 

vendredi 11 avril 2008

Quand un cachalot vient de tribord ...

Comme promis, Greg le skipper nous a embarqués à bord de son méga-catamaran de 47 pieds pour aller faire un petit tour de snorkeling (oui c'est de la plongée avec un masque et un tuba ... mais snorkeling c'est indéniaaaaablement plus claaaasse) sur la petite île de Molokini, qui n'est en fait qu'un demi-cratère où la faune sous marine subit à longueur d'année les assauts des touristes. Je vous fais grâce des calembours douteux de Jean-Mat, très peu adepte du "bikini" mais plutôt porté sur le "molokini"... ahahah!

Quand on a dit à Greg qu'il y avait déja des gros catamarans mouillés au bout de sa crique, il nous a répondu : "c'est normal, cette crique procure aux plongeurs plus d'une bonne trempette ! "

Il a la vie dure sur Maui ce Greg, tous les matins il obligé d'emmener des touristes sur son cata voir des poissons et l'après-midi, il est contraint à faire du windsurf avec les voiles que lui file Robby.

Tout doux sale bête! C'est pas vraiment qu'il doit piquer celui-là mais ce n'est pas pour autant qu'on aurait envie de s'asseoir dessus

Ils ont l'air de s'emmerder un max les poissons ici

Alors pour passer le temps ils noyent des p'tits jaunes, ah raté celui là...

Si Carole est une assidue du snorkelling et adore la prise de risques notamment en allant checker les murènes (= observer avec la plus grande attention, je l'ai déjà dit)...

... Jean-Mat préfère se taper la sieste sur les coraux et confronter son postérieur aux oursins

Vraiment sympa ce Greg, dire que les touristes qui montent avec "captain Greg" doivent lâcher 90$ pour les 5 heures d'excursion... On garde le sourire, on vient de faire des économies non négligeables!

Si l'observation des baleines est un régal pour les passagers, Greg lui, c'est sa phobie.

Un mastodonte de 15 m et 40 tonnes, c'est à peine s'il s'aperçoit qu'il vient de se tamponner un bateau... C'est là que l'on a pu mettre en pratique le fameux dicton d'Olivier de Kersauson "quand un cachalot vient de tribord il a la priorité, quand il vient de bâbord, aussi." Dicton pouvant finalement être appliqué à tout cétacé de taille respectable.

C'est arrivé que Greg soit passé à côté de la catastrophe. Un jour où il était à la barre, le cata lancé à 20 noeuds, une baleine s'est décidée à faire valoir sa priorité ; il a longtemps reproché à son équipier d'avoir brouillé l'écoute du foc pendant la manoeuvre.

Evidemment le barbecue doit être de taille conséquente...

Malgré tous mes efforts, ce ne sera pas encore pour aujourd'hui, l'option Costco reste la plus sûre.

mercredi 9 avril 2008

Pétole, flat et pluie...

C'est la première fois depuis notre arrivée sur Maui qu'il pleut toute la journée sans arrêt. 
Nous avons tout de même surmonté notre envie de rester au lit pour aller voir à Hookipa si quelques vagues ne passaient pas par là. 
Eh bien même pas, on se serait cru à Saint Palais s/Mer un jour de fin août, sans le soleil et sans les aoûtiens.
Que faire à Maui un jour de pluie où il n'y a rien à faire ? 
-Apprendre à tricoter
-Jouer du Ukulélé
-Attraper les escargots et les manger le soir avec du beurre persillé-aillé 

-Faire le même sort aux grenouilles (quels barbares ces frenchies !)

Comme nous n'avons pas de kit tricot ni de Ukulélé (40$ au Costco, on aurait pu faire l'effort...) et que vu la tête des escargots on a des doutes sur leur comestibilité (c'est français ce mot ?), nous avons décidé de nous réfugier dans un café.

ENFIN un expresso digne de ce nom et pas un jus de chaussette !

Jean-Mat et son Fuji ont encore frappé et voici encore de belles photos, cette fois c'est Païa sous la pluie.




Demain normalement nous allons faire du snorkelling près de Molokini, une petite île au sud ouest de Maui. Version chic, nous sommes les "guests" du skipper (notre pote Greg) du catamaran qui va nous emmener là-bas. 
Pas de bol la météo nous prévoit 98% de couverture nuageuse... Mais Greg a dit "don't worry". Alors si Greg a dit...

Dernière chose, je tiens à remercier publiquement Emilien pour avoir fait un gâteau au chocolat digne d'un grand pâtissier, et Jean-Mat pour s'être tapé la cuisson de toutes les crèpes ce soir. Ils sont biens ces garçons !

mardi 8 avril 2008

Pendant ce temps sur le Northshore...

Depuis quelques jours les dieux ont décidé d'abandonner toute la générosité qu'ils avaient jusqu'à présent distillée sur l'île, le vent venant cruellement à manquer et les vagues se faisant elles aussi capricieuses. On fait donc tout pour essayer de pimenter au maximum le quotidien (en plus des pannes de moteur improvisées et des gâteaux quand c'est moi qui les fait) et ainsi remédier à ce lâche abandon des divinités naturelles.

On a beau checker (prononcer : tché-ké = observer avec la plus grande attention) le spot dans tous les sens, pas l'ombre d'un mouton, même pas d'une moutonnette... Alors pour ne pas perdre de temps pendant cette tâche fastidieuse et répétitive qui consiste à "checkerlespot", on se fait les bras.

Quand on a eu vraiment plus que marre, on a commencé à jouer à la balançoire avec les méga-lianes qu'on dirait qu'elles ont été prévues rien que pour ça.
Et c'est à partir de là que tout s'est mis à dégénérer, le manque de conditions nous poussant à d'étranges comportements...

Carole est d'abord subitement tombée enceinte...

Puis on a retrouvé Jules César perché dans la forêt, le jour où ma vraie personnalité est ressortie.

C'en était trop... on s'est enfin décidé à faire des offrandes aux puissances naturelles et c'est JM qui a été tiré à la courte paille pour se jeter du haut de la falaise...

...mais non c'est pas vrai... c'est juste qu'il prenait la photo, c'est pour ça qu'on le voit pas. En réalité, on a préféré se rendre à l'église, c'était plus sage comme décision... Et puis ça me permet de placer une photo de toute beauté.

Pendant le sermon, le curé nous a conseillé de nous rendre à Honolua, une vague à l'autre bout de l'île mais d'après lui ça valait le coup de se taper les 160 bornes aller-retour vu que dans son gros bouquin de messe (intitulé : the Encyclopedia of surfing) il y avait écrit (traduit du latin bien sûr) "Une droite de rêve située au nord ouest de Maui; décrite (...) comme la vague ultime, l'une des meilleures du monde... bon j'arrête là la traduction, et puis comme on n'est pas non plus fous de la messe, on a pas attendu la fin et ... 

... on s'est empressé de "full the réservoir"  pour se rendre compte de par nous même, vu qu'un curé vaut mieux que deux tu la rideras (cherchez pas il n'y pas de jeux de mots) 

Ce qui nous a tout de même permis d'user un pain de wax complet sur une vague top quality, longue à faire rougir un serpent, d'une taille respectable à faire pâlir un éléphant (allez un éléphanteau), et glassy à faire pleurer un gecko (c'est pas du tout glassy comme animal un gecko, mais si vous me trouvez un exemple d'animal glassy faites moi signe...)
Sur la photo, JM short rouge one essaye bien péniblement de sortir du tube, et se fait taxer par Emile short rouge two.

Pendant ce temps sur le Northshore ...

Les photos-shootings battent toujours leur plein et malgré le fait qu'il n'y ait pas de vagues, les top-surfeuses-modèles (ou les surfeuses-top-modèles) continuent à arpenter la plage en tortillant des fesses dans leurs petits bikinis roses, sous l'oeil bienveillant des cameraman. 
Pour ceux que ça interresserait, on a la même photo en stock, mais de plus près et sans la planche... Demandez discrètement.
Pour celles que ça interresserait, on n'a pas la photo du caméraman en string panthère...

Super Albeau n'est pas en reste et prend la pose avec sa super Starboard et son super boardshort Quiksilver devant le super coucher de soleil. Julien Quentel lui n'a pas le droit à tant d'honneurs et est préposé au flash, on apprend également que Nicolas Ackgazian est obligé de demander à son team manager pour régler son pied de mât, que Finian Maynard chausse du 45... et plein d'autres potins tout aussi passionnants dont vous n'aurez l'exclusivité que si vous êtes sages.

Allez une dernière pour la route, Hawaii dans toute sa splendeur.

lundi 7 avril 2008

Carole apprend à naviguer en fausse-panne...

...pendant qu'on apprend ce qu'est une vraie panne. "Quand votre moteur fait boum, la dépanneuse..." (qui arrivera à finir cette phrase ? nouveau défi !) La dépanneuse aujourd'hui c'était notre bon Sergio qui est venu nous secourir dans l'heure, après qu'on se soit mis à fumer tout blanc (enfin, la voiture, pour être plus précis) et à chauffer très fort. Plus de liquide de refroidissement, le radiateur qui s'est troué, soit-disant...


Pas grave, Carole a pris la bombonne d'eau pour faire boire notre moteur...


S'il en reste.



Comme on est resté un bon moment à glandouiller, on a pris quelques clichés de ce qui nous passait sous le nez.


Mais la journée n'est pas perdue pour autant, après avoir changé de char, on descend à Kihei où le vent de Nord est plus fort car accéléré entre les montagnes. Sur place, le team Starboard en photoshooting tricote en freestyle ou fait du tout-droit en slalom (tiens, d'ailleurs, tout-droit et slalom c'est pas un peu contradictoire ?) . Antoine Albeau prend la pose, très demandé le monsieur, mais toujours souriant.


Et on finit en contemplant un coucher de soleil de première classe, qui nous fait oublier nos misères de la journée (toutes relatives, soit).


vendredi 4 avril 2008

Un troisième opus...

...monté et réalisé avec Final Cut, donc un peu plus élaboré que les précédents j'espère. Attrapez les pop-corns et la bière, cette fois c'est à Sprecks que sévissent Carole et l'Emile, et ca se passe ici. (Clic droit "enregistrer la cible sous...")
Pour ceux qui n'arrivent pas à lire la video, dailymotion fait des miracles (mais la qualité est moins bonne) :


lundi 31 mars 2008

Warning !!!

Il y a un tas de panneaux bien marrants sur le Northshore, voici un florilège des meilleurs. Bon, on n'est pas trop calés en Anglais donc on essaie d'en deviner la signification, mais décidemment, quel humour ces Américains ... !

"Baigneurs, ne levez pas le bras droit, vous risquez de vous faire étirer"

"Interdiction de danser le french cancan face aux vagues"

"Pas de hip-hop dans la mer"

Et attention à la dernière, ça valait le coup de venir à Maui rien que pour voir ça :

"Interdiction de sauter plus haut que les dauphins"
Ils sont très susceptibles dans le coin paraît-il.

Certes, ici ils sont plutôt drôles les installateurs de pancartes aux abords des plages, mais ils pourraient plutôt prévenir qu'il y a du courant et des vagues dangeureuses, ça pourrait être bien plus utile pour les touristes...

dimanche 30 mars 2008

36 ème jour… le moment de faire un petit point.

Cinq semaines sont passées depuis notre atterrissage sur Maui, il en reste huit. La bonne nouvelle c’est que nous ne sommes pas encore à la moitié de notre séjour. La mauvaise c’est qu’ici le temps passe très très vite.
En 36 jours, nous avons respectivement fait 13 sessions de windsurf pour Jean-Mat (qui s’est blessé le 16ème jour, soit il y a 20 jours), 27 sessions pour l’Emile, et 19 pour moi (j’ai les chiffres par spots et les pourcentages d’utilisation de nos différentes surfaces de voile, mais je ne suis pas sure que ça vous intéresse).

Nous avons consommé 8 fois 1,89 litre de Tropicana, un peu plus de 2kg de riz, 4 paquets de spaghettis, 13 cans de haricots verts, 2 fois 60 barres de céréales, 3 plaquettes de beurre et deux pots de confiture à la fraise. Je ne compte pas les 38 œufs, et les 8kg de saucisses, côtes de porc, saumon et marlin. J’attends la question : combien de rouleaux de papier wc… allez, faites vos jeux !


Plus un spray de Biseptine pour soigner les 14 bobos et coupures de nous trois mélangés.
Comme vous pouvez vous en douter, on est plutôt super heureux ici.

L’île est vraiment très belle (petite préférence pour le North Shore où « on se sent vraiment comme à la maison » d’après Jean-Mat), les gens sont sympas et souriants (sauf les caissières du Costco quand Emilien veut acheter de la bière et qu’elles nous menacent d’appeler la police car il n’a pas l’âge), il fait chaud mais pas trop…

Les familles Hawaiiennes ont l’habitude d’organiser de gros barbecs à la plage tous les week-ends et se retrouvent à 25 autour de saucisses, de côtes de porc et de salades de pâtes-mayonnaise. L’ambiance est très festive, beaucoup de rires et des chants autour de la grand-mère qui joue du Ukulélé (enregistrements audio à venir). Les enfants jouent à la guerre pour les garçons, et les filles sautent dans un château gonflable.


Nous avons remarqué que peu de jeunes de nos âges pratiquaient le windsurf. Le sport national est vraiment le surf, même dans les conditions souvent ventées et pas terribles.

Niveau environnement, il y a peu de déchets « visibles » : certainement plus de respect de la nature que chez nous. Par contre, on rencontre des décharges sauvages assez régulièrement : vieux frigos, vieilles voitures…
Apparemment il n’y a pas d’équivalent à la « Loi littoral ». Les maisons (d’une certaine catégorie de population) sont construites en bord de côte malgré les problèmes flagrants d’érosion. L’accès à la mer est délicat puisqu’une grande partie du trait de côte appartient aux propriétés privées (et ici, la propriété privée, c’est sacré- et protégé a coup de barbelés, de caméras, voir de clôtures électriques !-).
Il n’y a donc pas de « chemin littoral » où faire un footing matinal (du coup les joggers se tapent les bords de routes) où une ballade romantique en regardant le coucher de soleil (ça tombe bien, Jean-Mat n’est pas très « ballades romantiques », il préfère boire des bières et manger des chips en faisant du montage vidéo). Dommage.

L’île de Maui est depuis plusieurs années concernée par un programme de Gestion Intégrée des Zones Côtières (en anglais ICZM : Integrated Coastal Zone Managment) qui vise à développer l’île de manière durable. Ce programme concerne en particulier la protection des aires marines (faune et flore : les réserves naturelles s’étendent en mer, comme ça commence à se faire en France), et le développement « raisonné » de la pêche.
Autre point que nous avons relevé : la quasi absence de panneaux publicitaires et la cohérence architecturale dans les zones urbaines. Et ça, ça fait du bien ! Pas d’affiches flashy sur le bord des routes pour vanter les mérites du nouveau tracteur tondeuse en promo chez Costco ! On dirait que tous les bâtiments sont soumis à une même charte architecturale (comme à EuroDisney, mais en mieux).

Et si on envoyait quelques nouveaux maires fraichement élus en stage développement durable à Maui ?! (ça risque de couter cher… peut-être pas autant que les fiestas organisées à l’Elysée depuis quelques mois …)