mardi 13 mai 2008
vendredi 9 mai 2008
Hommage à Marion


mardi 6 mai 2008
lundi 5 mai 2008
Ho'okipla



vendredi 2 mai 2008
What a wonderful world ...
L'archipel hawaiien est le royaume de l'ananas qui y fut introduit en 1813. Sa cultlure prit son essor sous l'impulsion de James Dole (sisi vous avez déja vu son nom sur les cagettes de fruit des grandes surfaces) et est devenu depuis 1899 le premier importateur mondial de nananas. (C'était le petit aparté culturel, j'espère que cela ne vous a pas trop ennuyé)
D'ailleurs pour ceux que ça intéresserait, un ananas en train de murir au soleil ça se présente comme ça. Je préfère le signaler car nous même l'avons appris il y a peu ...
Les daltons descendent vers la mer, toujours inexorablement attirés par cette masse liquide. Mais où est encore passé Averel ?
Recherche désepérément jardinier compétent pour mettre de l'ordre dans ce fourbi.
Petite pose entre quatre cailloux ...
... pour avoir le temps (c'est pas comme si on était en vacances) d'apprécier la beauté des éléments ...
... pose qui n'aurait pas tourné au drame si Carole n'avait pas voulu garder tout le bon miam-miam pour elle toute seule. Marion et JM sont sur le point de corriger la pauvrette...
Allez un petit effort d'imagination et vous avez le droit en prime à un trip dans les terres arides africaines.
... les applaudissements délibérés de Carole et le fameux sprint dans les rochers de l'émilion.
Je tiens à préciser que si vous voyez sur ces images le côté idyllique de Maui, la réalité diffère légèrement. Le Maui non-touristique est bien peu sécurisé et recommandable. Le recyclage des déchets (notamment des voitures et des appareils éléctroménagers) ne doit pas être totalement gratuit sur l'île, alors les gens préfèrent s'en débarraser dans la nature. Bien que les endroits fréquentés, zones urbaines, bords de route, beach-parks, etc... soient d'une propreté irréprochable, dès que l'on s'aventure un peu à l'écart des sentiers balisés, à travers les champs d'ananas, les plages sauvages, il n'est pas rare (et même très courant) de voire des gazinières et appareils en tous genres qui finissent leurs jours balancés dans la mer depuis le haut de la falaise, des carcasses de voitures retournées, saccagées, démantelées, criblées d'impacts de balles, ainsi que des campements improvisés où rôdent des gens à l'air bien peu commode, où se déroulent des combats de coqs clandestins, et il est bien imprudent de laisser sa voiture seule, à l'écart des zones fréquentées, et fréquentables... et oui Maui possède aussi son côté sombre. Ouf, on est encore vivants.
jeudi 1 mai 2008
Some-flowers, deuxième...
En plus de ça, nos deux zanimaux se surveillent mutuellement à chaque barbecue pour une équitable répartition des restes de poulet au paprica-gingembre préparé par chef JM.
Notre troisième et nouveau compagnon de jeux, à mi chemin entre le loup, le porcinet et le chien. Pour qu'il se fende la gueule à ce point, la blague que lui raconte Carole doit vraiment être drôle...
mercredi 30 avril 2008
dimanche 27 avril 2008
samedi 26 avril 2008
Comme des poissons dans l'eau.



Nous avons laissé quelques traces de notre passage et sommes retournées à la civilisation.
Comme quoi, même sans surfer du GrHookipa, on peut avoir des sensations...
vendredi 25 avril 2008
jeudi 24 avril 2008
A Tavares bay on échappe à la foule mais les vagues sont deux fois plus petites et les rochers sanctionnent les "tout-droit". La réponse à la question d'hier est sur cette photo, quoiqu'on ne sait toujours pas à qui appartient la culotte.
Edition : C'est celle de Carole, bien sur !
C'est qui qu'a le plus gros ?
mercredi 23 avril 2008
The wind is gone..
Samedi nous avons accueilli une nouvelle pensionnaire dans notre antre, fraichement catapultée depuis la Gaule, j'ai nommé Marion. Elle souffre beaucoup, ce n'est pas que l'on soit méchants avec elle (un peu tout de même c'est vrai) mais c'est plutôt le soleil qui l'a prise en grippe et qui lui fait passer des nuits torrides. Torride, c'est le mot, la faute à une application de crème solaire encore un peu hésitante, problème que nous n'avons plus, nous, les vieux roublards de l'île !
Servez vous un petit café, que je vous raconte la suite.

un speedloop pour maman. Notez le parfait mimétisme ! Auraient-ils un lien de parenté quelconque ?
et un jibe pour some flowers.
Some flowers, c'est lui (sisi c'est un chat)
Mais ce matin, le vent s'en est allé, les filles aussi (parties à Laperouse Bay matter les rochers), nous laissant seuls comme deux ronds de flan. Alors évidemment, on a commencé par aller surfer à Ho'okipa, pour une fois cétait pas trop mal. Puis on s'est gavés de poulet au barbecue, suite à quoi j'ai fait fondre la cafetière (ça devient ma spécialité) et fort de ma performance je me suis accordé une petite sieste avant de remettre le couvert ce soir à Ho'okipa.
Pour finir il a fallu préparer le poisson du soir, sauce gingembre-coco, une innovation signée Carole. Qui dit coco dit cocotier, d'où la question du jour : Qui est cet l'athlète chargé de décrocher le fruit du cocotier ? Et la question bonus : A qui appartient ce slip ?

samedi 19 avril 2008
The Butterfly Effect
Je suis arrivée à Kanaha en vie mais fatiguée comme après un marathon couru dans la montagne.
Puis nous avons mangé des cookies, reçu des sacs Dakine et crié Youhouuu Yeahhh en s'auto-applaudissant (parce que c'est comme ça chez Mc Donald, on s'auto-aime, Youhou Yeahhh, Girl Power !).
Je me moque mais c'était une très bonne journée. En plus, pour ne rien gâcher, j'ai gagné un super sac valise Dakine à la loterie. Youhouuuuyeahhhh !
Merci à Jean-Mat mon coach et l'Emile ma sécu sans qui cet exploit n'aurait pas été possible. Merci à Robby et ses copines pour les canettes de RedBull et les stickers têtes de pirates.
Le compte rendu video devrait arriver dans les prochains jours.
Carole
jeudi 17 avril 2008
Photoshootings & Co, #2
Quand Ho'okipa se fache, parfois, ca fait mal, la preuve en images. D'ailleurs il semblerait que Victor (celui qui rentre s'abriter) se soit blessé il y a quelques jours, mais ce n'est qu'une rumeur.
Le pauvre bougre en bas va se prendre au mieux une vague sur la tête, au pire un champion du monde sur le dos.
Jaws a plus d'un tour dans son sac

mercredi 16 avril 2008
La faune
Le premier, est incontestablement le roi des animaux, il aime la sieste, soigner sa crinière et se faire servir par la femelle :
Il s'agit de l'emilion bien sur, ici dans son activité principale : le checkage, les plus assidus d'entre vous l'auront deviné.Cet animo, c'est Beja.
On continue avec notre meilleur ami, qui nous fait faire des gecko-nomies en insecticide avec sa grande langue.
Bon, celui-là n'a pas du manger que des moustiques, c'est vrai.
Pour finir, le méchant qui fait mal. On l'a trouvé sur le lit, Carole a failli trouer le plafond en le découvrant :
Le centapid, scolopendre en francais, dont la morsure est plutôt douloureuse parait-il...
mardi 15 avril 2008
Frustration, le clip.
lundi 14 avril 2008
Photoshootings & Co, #1
LA butte fait salle comble avec un concours de gros objectifs.
Du single au tri fin, tout y passe ! Bien que ce soient les photoshootings des marques, peu de boards sont de production, comme en atteste le petit logo Quatro sur le tail de ces dernières.
Marcilio Browne, incontestablement le maître du spot aujourd'hui. Ce type est très fort, il pose tout.
Raphaël Filipi, arrivé à Maui il y a quelques jours se fend de son plus beau boardshort et impressionne les photographes.
Histoire de réglages entre Francisco Goya et Jason Diffin...
La pluie du soir oblige les caméramans à sortir les housses de pluie, et Victor à rentrer s'abriter.
vendredi 11 avril 2008
Quand un cachalot vient de tribord ...
Il a la vie dure sur Maui ce Greg, tous les matins il obligé d'emmener des touristes sur son cata voir des poissons et l'après-midi, il est contraint à faire du windsurf avec les voiles que lui file Robby.
Tout doux sale bête! C'est pas vraiment qu'il doit piquer celui-là mais ce n'est pas pour autant qu'on aurait envie de s'asseoir dessus
Vraiment sympa ce Greg, dire que les touristes qui montent avec "captain Greg" doivent lâcher 90$ pour les 5 heures d'excursion... On garde le sourire, on vient de faire des économies non négligeables!Si l'observation des baleines est un régal pour les passagers, Greg lui, c'est sa phobie.
Malgré tous mes efforts, ce ne sera pas encore pour aujourd'hui, l'option Costco reste la plus sûre. mercredi 9 avril 2008
Pétole, flat et pluie...




mardi 8 avril 2008
Pendant ce temps sur le Northshore...








lundi 7 avril 2008
Carole apprend à naviguer en fausse-panne...
Pas grave, Carole a pris la bombonne d'eau pour faire boire notre moteur...
Comme on est resté un bon moment à glandouiller, on a pris quelques clichés de ce qui nous passait sous le nez.
Mais la journée n'est pas perdue pour autant, après avoir changé de char, on descend à Kihei où le vent de Nord est plus fort car accéléré entre les montagnes. Sur place, le team Starboard en photoshooting tricote en freestyle ou fait du tout-droit en slalom (tiens, d'ailleurs, tout-droit et slalom c'est pas un peu contradictoire ?) . Antoine Albeau prend la pose, très demandé le monsieur, mais toujours souriant.
Et on finit en contemplant un coucher de soleil de première classe, qui nous fait oublier nos misères de la journée (toutes relatives, soit).
vendredi 4 avril 2008
Un troisième opus...
...monté et réalisé avec Final Cut, donc un peu plus élaboré que les précédents j'espère. Attrapez les pop-corns et la bière, cette fois c'est à Sprecks que sévissent Carole et l'Emile, et ca se passe ici. (Clic droit "enregistrer la cible sous...")
Pour ceux qui n'arrivent pas à lire la video, dailymotion fait des miracles (mais la qualité est moins bonne) :
lundi 31 mars 2008
Warning !!!
Il y a un tas de panneaux bien marrants sur le Northshore, voici un florilège des meilleurs. Bon, on n'est pas trop calés en Anglais donc on essaie d'en deviner la signification, mais décidemment, quel humour ces Américains ... !
"Baigneurs, ne levez pas le bras droit, vous risquez de vous faire étirer"
"Interdiction de danser le french cancan face aux vagues"
"Pas de hip-hop dans la mer"
Et attention à la dernière, ça valait le coup de venir à Maui rien que pour voir ça : 
"Interdiction de sauter plus haut que les dauphins"
Ils sont très susceptibles dans le coin paraît-il.
Certes, ici ils sont plutôt drôles les installateurs de pancartes aux abords des plages, mais ils pourraient plutôt prévenir qu'il y a du courant et des vagues dangeureuses, ça pourrait être bien plus utile pour les touristes...
dimanche 30 mars 2008
36 ème jour… le moment de faire un petit point.
En 36 jours, nous avons respectivement fait 13 sessions de windsurf pour Jean-Mat (qui s’est blessé le 16ème jour, soit il y a 20 jours), 27 sessions pour l’Emile, et 19 pour moi (j’ai les chiffres par spots et les pourcentages d’utilisation de nos différentes surfaces de voile, mais je ne suis pas sure que ça vous intéresse).
Nous avons consommé 8 fois 1,89 litre de Tropicana, un peu plus de 2kg de riz, 4 paquets de spaghettis, 13 cans de haricots verts, 2 fois 60 barres de céréales, 3 plaquettes de beurre et deux pots de confiture à la fraise. Je ne compte pas les 38 œufs, et les 8kg de saucisses, côtes de porc, saumon et marlin. J’attends la question : combien de rouleaux de papier wc… allez, faites vos jeux !

Plus un spray de Biseptine pour soigner les 14 bobos et coupures de nous trois mélangés.
Comme vous pouvez vous en douter, on est plutôt super heureux ici.
L’île est vraiment très belle (petite préférence pour le North Shore où « on se sent vraiment comme à la maison » d’après Jean-Mat), les gens sont sympas et souriants (sauf les caissières du Costco quand Emilien veut acheter de la bière et qu’elles nous menacent d’appeler la police car il n’a pas l’âge), il fait chaud mais pas trop…
Les familles Hawaiiennes ont l’habitude d’organiser de gros barbecs à la plage tous les week-ends et se retrouvent à 25 autour de saucisses, de côtes de porc et de salades de pâtes-mayonnaise. L’ambiance est très festive, beaucoup de rires et des chants autour de la grand-mère qui joue du Ukulélé (enregistrements audio à venir). Les enfants jouent à la guerre pour les garçons, et les filles sautent dans un château gonflable.
Nous avons remarqué que peu de jeunes de nos âges pratiquaient le windsurf. Le sport national est vraiment le surf, même dans les conditions souvent ventées et pas terribles.
Niveau environnement, il y a peu de déchets « visibles » : certainement plus de respect de la nature que chez nous. Par contre, on rencontre des décharges sauvages assez régulièrement : vieux frigos, vieilles voitures…
Apparemment il n’y a pas d’équivalent à la « Loi littoral ». Les maisons (d’une certaine catégorie de population) sont construites en bord de côte malgré les problèmes flagrants d’érosion. L’accès à la mer est délicat puisqu’une grande partie du trait de côte appartient aux propriétés privées (et ici, la propriété privée, c’est sacré- et protégé a coup de barbelés, de caméras, voir de clôtures électriques !-).
Il n’y a donc pas de « chemin littoral » où faire un footing matinal (du coup les joggers se tapent les bords de routes) où une ballade romantique en regardant le coucher de soleil (ça tombe bien, Jean-Mat n’est pas très « ballades romantiques », il préfère boire des bières et manger des chips en faisant du montage vidéo). Dommage.
L’île de Maui est depuis plusieurs années concernée par un programme de Gestion Intégrée des Zones Côtières (en anglais ICZM : Integrated Coastal Zone Managment) qui vise à développer l’île de manière durable. Ce programme concerne en particulier la protection des aires marines (faune et flore : les réserves naturelles s’étendent en mer, comme ça commence à se faire en France), et le développement « raisonné » de la pêche.
Autre point que nous avons relevé : la quasi absence de panneaux publicitaires et la cohérence architecturale dans les zones urbaines. Et ça, ça fait du bien ! Pas d’affiches flashy sur le bord des routes pour vanter les mérites du nouveau tracteur tondeuse en promo chez Costco ! On dirait que tous les bâtiments sont soumis à une même charte architecturale (comme à EuroDisney, mais en mieux).
Et si on envoyait quelques nouveaux maires fraichement élus en stage développement durable à Maui ?! (ça risque de couter cher… peut-être pas autant que les fiestas organisées à l’Elysée depuis quelques mois …)










